Diplomatie

Sommet du G20 : la task-force de Tshisekedi prépare déjà la participation de l’UA

Réservé aux abonnés | | Par Jeune Afrique
Moussa Faki Mahamat et Félix Tshisekedi, le 23 mars à Kinshasa.

Moussa Faki Mahamat et Félix Tshisekedi, le 23 mars à Kinshasa. © 23.03.2021| CitéUA Le Chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président en exercice de l' AfricanUnion s'est entretenu avec Monsieur Moussa Faki Mahamat, Président de la Commission de l'UA. © PRESIDENCE RDC

Le chef de l’État congolais, président en exercice de l’Union africaine, planche sur le prochain sommet du G20, qui doit se tenir du 30 au 31 octobre à Rome. Voici le dispositif qu’il a discrètement mis en place. 

Selon nos informations, Félix Tshisekedi a écrit le 20 janvier à Giuseppe Conte, alors encore président du Conseil des ministres italien, pour l’informer de la désignation de Christian Ileka Atoki, ex-ambassadeur de RDC en France, comme son « sherpa ». Il devient à ce titre conseiller principal du chef de l’État congolais, chargé de préparer la participation de l’Union africaine (UA) à cet événement. L’ambassadeur itinérant Patrick Mpoyi Luabeya le secondera en tant que « point focal ».

Comité d’experts

Cette équipe sera soutenue par quatorze experts, qui superviseront chacun un domaine précis. Parmi eux : l’ancien Premier ministre Evariste Mabi Mulumba (relations académiques), la directrice générale de l’Autorité de régulation du secteur de l’électricité, Sandrine Mubenga (électricité), le conseiller spécial chargé du numérique de Tshisekedi, Dominique Mugisha (numérique), la directrice générale adjointe de l’Office national de l’emploi, Isabelle Ebambi Katalayi (travail), ou encore le négociateur principal de la RDC pour les conférences de l’ONU sur le climat, Tosi Mpanu Mpanu (environnement).

Félix Tshisekedi compte également participer aux événements institutionnels que va organiser le G20, tel le Global Health Summit, qui doit se tenir le 21 mai.

Le « sherpa » Christian Ileka Atoki avait démissionné de son poste de secrétaire général du ministère des Affaires étrangères en février 2020 en raison notamment de divergences avec sa ministre de tutelle, Marie Ntumba Nzeza, au sujet du soutien de la RDC à la Chine dans le dossier de la région autonome du Xinjiang, foyer de la population ouïgoure, lors de la 41e session du Conseil des droits de l’homme de l’ONU et de la troisième session de l’Assemblée générale des Nations unies.

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