Automobile

Avec son nouveau Landtrek, Peugeot fait le pari du « made in Tunisia »

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Landtrek

Landtrek © PSA

Pour ce pick-up, le constructeur français revendique un taux d’intégration local supérieur à 40 % et table sur les exportations en Afrique.

Doté d’une puissance de 150 chevaux,  le nouveau pick-up Peugeot Landtrek a été lancé le 20 mars à l’usine du groupe Stafim, dans la zone industrielle d’El-Mghira, au sud de Tunis. Et pour séduire la clientèle tunisienne (et au-delà), ses concepteurs insistent sur son aisance en ville comme sur les pistes montagneuses autant que sur sa capacité de remorquage (3,5 tonnes) et sa polyvalence.

Ce nouveau pick-up est assemblé par le groupe tunisien Stafim Industrielle. Son usine d’El Mghira a inscrit à son palmarès le lancement réussi d’un premier pick-up Peugeot en 2018. Avec une capacité de montage de 3 000 véhicules par an à El Mghira, qui peut-être doublée, et des niveaux de commandes encourageants, le groupe Stellanis, issu de l’alliance entre PSA et Fiat Chrysler Automobiles (FCA), regarde vers l’Afrique.

Stafim opère en mode semi-knocked down (SKD) qui consiste à monter des produits partiellement assemblés. « Nous avons choisi l’usine Stafim Industrielle parce qu’elle représente pour nous le berceau du 1er pick-up Peugeot lancé à partir de ces lieux en 2018, après trente ans d’absence de la marque dans ce segment », a déclaré Abderrahim Zouari, vice-président du groupe tunisien.

Certificat d’origine tunisienne

Selon ce dernier, « notre challenge ainsi que celui de nos partenaires est de faire de cette usine la meilleure usine Stellantis dans le montage SKD dans le Monde ».

Par ailleurs, Stafim revendique un taux d’intégration de 42 % sur la gamme Landtrek, ce qui confère au nouvel utilitaire un certificat d’origine tunisienne qui l’exonère, conformément à la convention d’Agadir et d’autres accords bilatéraux, de taxes douanières. De quoi faciliter les exportations au Maghreb en attendant les marchés subsahariens.

Pour rappel, la Tunisie est membre à part entière du Marché commun de l’Afrique orientale et australe (Comesa) et a annoncé l’ambition d’intégrer la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

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