Agroalimentaire

Mali, Côte d’Ivoire, Cameroun… OCP doit-il craindre PhosAgro ?

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Andrey Guryev, directeur général de Phosagro, en avril 2016.

Andrey Guryev, directeur général de Phosagro, en avril 2016. © Chris Ratcliffe/Bloomberg via Getty Images

Le groupe russe avance ses pions avec une stratégie commerciale offensive, tandis que le géant marocain, dominateur dans la région, poursuit sa stratégie collaborative avec les États. 

Ils n’ont pas la même stratégie, ni ambition mais n’en demeurent pas moins concurrents. En Afrique de l’Ouest, sur le créneau convoité des engrais phosphatés (dont les NPK), une bataille se joue entre l’acteur dominant, le groupe marocain OCP de Mostafa Terrab, et son challenger, le russe PhosAgro, dirigé par Andrey A. Guryev, fils du milliardaire et fondateur du groupe, Andrey G. Guryev.

En jeu : l’approvisionnement de marchés certes fragmentés (coton au Mali et Burkina Faso, cacao en Côte d’Ivoire, arachide au Sénégal, riz au Nigeria…) mais à fort potentiel dans un contexte d’essor du secteur agricole.

Empreinte large

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