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Cet article est issu du dossier «Il était une fois Air Afrique»

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Transport aérien

Air Afrique au temps de sa splendeur : quand le pape montait à bord (3/6)

Réservé aux abonnés | | Par - Infographie : Marie Toutlemonde
Mis à jour le 22 juin 2021 à 16h28
Jean-Paul II accueilli par Félix Houphouët-Boigny à Abidjan, en 1980.

Jean-Paul II accueilli par Félix Houphouët-Boigny à Abidjan, en 1980. © DR

« Il était une fois Air Afrique » (3/6). Lorsque Jean-Paul II ou l’actrice Ursula Andress empruntaient ses avions, Air Afrique se sentait pousser des ailes. Jeune Afrique revient sur les beaux jours de la compagnie.

« Quand on parle d’Air Afrique aujourd’hui, c’est souvent pour en évoquer l’échec. Mais il ne faut pas oublier tous les succès qu’a engrangés la compagnie pendant plus de quarante ans. Depuis, personne d’autre n’a réussi une telle prouesse. »

Une certaine fierté nous habitait en montant dans un avion africain, piloté par un Africain, avec un personnel africain

Dès l’entame de notre conversation, Ibra Wane, entré à Air Afrique en 1992 à l’âge de 29 ans en tant que cadre commercial, après avoir été « biberonné à la compagnie », et devenu ensuite chef du service de la coopération internationale, pose le ton : nostalgique de ces années-là, il y a rencontré beaucoup de gens « très denses et d’une compétence extraordinaire ».

Fierté africaine

Retour donc, dans ce volet, sur les beaux jours de la compagnie. Dans les années 1970, deux solutions s’offraient aux passagers désireux de voyager entre Paris et les capitales africaines francophones : la française UTA (par ailleurs actionnaire minoritaire d’Air Afrique) et Air Afrique. Depuis le 18 mai 1965, ils pouvaient aussi prendre les vols d’Air Afrique pour rallier les États-Unis.

Le PDG d’Air Afrique Cheikh Boubacar Fall présente la compagne à l'assistant du secrétaire d'État américain aux Affaires africaines, à Washington, le 19 octobre 1963

Le PDG d’Air Afrique Cheikh Boubacar Fall © AFP

« D’un côté, les coopérants, les hommes d’affaires, qui optaient pour la compagnie française, de l’autre, un melting-pot francophone qu’habitait une certaine fierté communautaire en montant dans un avion africain, piloté par un Africain, avec un personnel africain », résume un passager nostalgique de la compagnie.

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