Transport aérien
Le président burkinabè Maurice Yameogo embarque sur un vol Air Afrique, au début des années 1960.

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Il était une fois Air Afrique

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Économie

[Série] Il était une fois Air Afrique

Mis à jour le 4 avril 2021 à 19:20

Un appareil Air Afrique à Roissy, en juillet 1994 © Etienne De Malglaive/Gamma-Rapho via Getty Images

Comment Air Afrique est-elle née ? Pourquoi a-t-elle fait faillite ? Que sont devenus ses lignes, ses employés, ses dirigeants ? Pourrait-elle renaître ? Jeune Afrique a mené l’enquête.

Il y a tout juste soixante ans, dans la foulée des Indépendances, onze pays africains créaient Air Afrique, dans le but d’opérer en commun leurs liaisons aériennes extérieures.

L’aventure, avec ses hauts et ses bas, perdura pendant plus de quarante ans avant que ne sonne le glas d’Air Afrique, en 2002.

« En créant une compagnie aérienne dont les États eux-mêmes seraient les principaux actionnaires, les chefs d’État fondateurs [d’Air Afrique] avaient une saine ambition, qui reste entièrement valable aujourd’hui », relate dans ses mémoires, L’Afrique d’abord, le Togolais Gervais Koffi Djondo, fondateur d’Ecobank et d’Asky.

Pendant plusieurs semaines, Jeune Afrique a interrogé d’anciens salariés, hauts cadres ou agents de terrain, français et africains, mais aussi des experts de l’aérien et des passagers de la compagnie, afin de retracer cette épopée panafricaine.

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