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Cet article est issu du dossier «Comment l'Afrique fait sa révolution verte»

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Économie

[Série] Comment l’Afrique fait sa révolution verte

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Mis à jour le 24 mars 2021 à 11h13
Le parc éolien de Tarfaya, près de Laayoune (Sud).

Le parc éolien de Tarfaya, près de Laayoune (Sud). © Baptiste de Ville d’Avray/Hans Lucas

Dans l’agriculture, l’énergie ou encore la finance, l’Afrique, longtemps spectatrice, a fini par s’emparer des enjeux climatiques… Tour d’horizon.

La couleur émeraude adorne bien des parades à travers le continent. On la retrouve aux fanions de l’Algérie et du Maroc, du Cameroun et de la Côte d’Ivoire. Le Soudan du Sud, nouveau-né parmi les nations africaines, autant que le Somaliland, fils illégitime, l’ont inclus dans leur drapeau. Ce « green » a suffi, un temps. Mais plus maintenant.

Longtemps spectatrice, parfois actrice mais de plus en plus force motrice, l’Afrique s’est définitivement emparée des enjeux et des instruments de la « Révolution verte ».
De Jo’Burg à Casablanca, et même jusqu’à Lomé, des institutions financières africaines de premier plan ont fait le pari de la finance « verte »,  avec des succès que peu d’« experts » auraient imaginé.

Des résultats aussi encourageants que tardifs

Aux demandes éclectiques des consommateurs européens, les agriculteurs africains se sont efforcés de répondre avec enthousiasme depuis plusieurs années avec des résultats qui méritent d’être discutés.

La conversion des producteurs d’électricité privés comme publics du continent au potentiel de l’énergie verte est aussi encourageante que tardive.

Que faut-il en espérer ? C’est précisément la question à laquelle Jeune Afrique s’est efforcé de répondre dans ce dossier, ici et maintenant.

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