Banque

Maroc : la « banque de projets » de Moulay Hafid Elalamy, utopie ou révolution industrielle ?

Réservé aux abonnés | | Par
Moulay Hafid Elalamy dans une usine marocaine produisant des masques, le 10 avril 2020.

Moulay Hafid Elalamy dans une usine marocaine produisant des masques, le 10 avril 2020. © FADEL SENNA / AFP

Le ministre marocain de l’Industrie veut substituer 7,6 milliards d’euros d’importations par de la production locale. Est-ce possible ? L’analyse de Jeune Afrique.

Le Maroc connaît un déficit structurel de sa balance commerciale depuis les années 1960. Une situation qui s’est accentuée depuis le milieu des années 2000, malgré l’essor des industries automobile et aéronautique.

En 2019, le déficit commercial a dépassé 209 milliards de dirhams (19,2 milliards d’euros). Si le fossé entre importations et exportations s’est réduit d’environ un quart en 2020, cela tient surtout à une facture énergétique (hydrocarbures) en recul d’environ 26,5 milliards de dirhams, en raison notamment du confinement imposé à travers le royaume.

45 % de la consommation annuelle d’un foyer vient de l’étranger

Cet article est réservé aux abonnés

Déjà abonné ?

Accédez en illimité à Jeune Afrique Digital
Accès à tout le site web - 2 applis - 1 édition digitale - 2 newsletters

puis 7,99€/mois, sans engagement

payez une fois par an
et profitez à chaque fois de 2 mois offerts !

1 minute suffit pour vous abonner à Jeune Afrique Digital !

  • + votre numéro spécial Jeune Afrique en version numérique
  • + d'analyses
  • + d'informations exclusives
  • + de débats
  • + d'historique (2 ans d'archives)
  • + d'avant-première (accès 24h avant la publication)
  • + de formats (site web, 2 applis, 1 magazine digital, 2 newsletters)
Fermer

Je me connecte