Banque

Togo : qui veut de la BPEC ?

| Par Jeune Afrique
Le siège de la BPEC, à Lomé.

Le siège de la BPEC, à Lomé. © Sylvio Combey

Africinvest et Cauris Management veulent se débarrasser de leurs parts (40%) dans le capital de la Banque populaire pour l’épargne et le crédit (BPEC). La tâche s’annonce pourtant difficile : les caisses du premier établissement bancaire du Togo (en nombre de comptes) sont dans le rouge.

Africinvest et Cauris Management, les deux principaux actionnaires de la Banque populaire pour l’épargne et le crédit (BPEC) avec 40 % du capital, cherchent à se défaire de leurs parts. La revente à Investment Cofip, une émanation du groupe espagnol Pefaco (spécialisé dans les jeux et la loterie), a échoué, la commission bancaire de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) ayant refusé d’agréer la vente en raison du manque d’expertise financière de l’acquéreur.

Pertes

Les deux capital-investisseurs doivent donc trouver un nouvel acheteur pour le premier établissement togolais en nombre de comptes (près de 240 000), dont l’État détient près de 15 % du capital. La tâche s’annonce difficile : les pertes, causées par une mauvaise gestion, se sont accumulées. Les fonds propres à fin 2012 de l’établissement bancaire, né des cendres de la Caisse d’Epargne du Togo, étaient négatifs de près de 1,8 milliard de F CFA (environ 2,7 millions d’euros).

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