Politique

Cameroun : pourquoi les méthodes de Ferdinand Ngoh Ngoh ne passent pas

Réservé aux abonnés | | Par Jeune Afrique
Le secrétaire général de la présidence du Cameroun, Ferdinand Ngoh Ngoh.

Le secrétaire général de la présidence du Cameroun, Ferdinand Ngoh Ngoh. © DR

Alors qu’un vaste remaniement ministériel après les régionales du 6 décembre se profile, le secrétaire général de la présidence, Ferdinand Ngoh Ngoh, proche de Chantal Biya, cristallise les critiques. 

De nombreux membres du gouvernement appliquent les « hautes instructions du président de la République » de mauvaise grâce. Ces derniers ont bien du mal à digérer l’octroi, depuis novembre 2019, de nouveaux pouvoirs à Ferdinand Ngoh Nogh, le secrétaire général de la présidence (SGPR), après que Paul Biya lui a délégué sa signature.

Alors que le chef de l’État, qui peut ne pas apparaître en public pendant plusieurs semaines, est désormais censé parler et agir par l’intermédiaire de son proche collaborateur, une grogne sourde a commencé à monter dans les rangs du gouvernement.

« Autoritarisme »

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