Mines

[Série] Artisanat, contrebande… La nouvelle ruée vers l’or africain

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Mis à jour le 28 novembre 2020 à 17h50
De l’or en attente de raffinage à Entebbe (Ouganda)

De l'or en attente de raffinage à Entebbe (Ouganda) © Baz Ratner/Reuters

Alors que la demande d’or monte en flèche, l’exploitation minière artisanale et la contrebande s’intensifient. Jeune Afrique retrace le parcours du précieux minerai.

L’or, valeur refuge. Si la pandémie de Covid-19 a chamboulé bien des concepts, le repli vers le métal jaune en temps de crise reste une constante.

« La pandémie aura probablement un effet durable sur l’allocation des actifs. Elle renforcera également la valeur de l’or en tant qu’actif stratégique », relevait ainsi, le 14 juillet, le World Gold Council, quelques semaines avant que l’or n’atteigne le plus haut prix jamais enregistré – 2 048 dollars l’once –, le 5 août.

Mais alors que cette tendance se traduit, dans les salles de vente, par des traders qui déplacent les lingots en appuyant sur un bouton, c’est une toute autre réalité qui se joue dans les mines africaines. Jeune Afrique a mené l’enquête.

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