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Ces cadres qui ont parié sur le MBA

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Pour donner un coup d'accélérateur à leur carrière, ces cadres ont tenté l'aventure du MBA. Et, rétrospectivement, s'en frottent les mains. Mais comment en sont-ils arrivés là ?

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Jalil Sebti, directeur division particuliers et professionnels à la Banque centrale populaire, 44 ans Esca, Casablanca

Ouverture. Selon Jalil Sebti, cette notion résume à elle seule l’apport de l’Executive MBA (EMBA) de l’Esca. Et elle se révèle « primordiale » alors que le Maroc accueille un nombre exponentiel de sociétés étrangères et que son employeur, la Banque centrale populaire (BCP), avance ses pions à l’international.

À l’issue de ses études d’économie en Belgique, ce fils de diplomate intègre la BCP, à laquelle il est toujours resté fidèle. En 2010, alors qu’il est devenu directeur de division après quinze années d’expérience, la banque lui propose de suivre les cours de l’EMBA. Conscient que cette offre va donner un coup d’accélérateur à sa carrière, il fonce. Pendant dix-huit mois, il jongle entre son activité professionnelle et ses deux jours de cours hebdomadaires. « Il faut être bien déterminé, concède-t-il, car le travail s’accumule et finit par empiéter sur la vie de famille. » Le prix à payer pour passer d’une approche métier à une approche transversale de l’entreprise et pour acquérir une meilleure compréhension des interactions professionnelles. L’occasion, aussi, de se frotter aux modèles économiques des pays émergents, à l’occasion de voyages en Turquie, en Chine et en Afrique du Sud.

Finalement, le changement de braquet est réussi pour ce quadra marocain qui retient surtout « la richesse des échanges d’expériences avec la quinzaine de manageurs de [sa] promotion, issus d’horizons différents », mais aussi « l’apport d’outils pour une meilleure compréhension d’un monde multiculturel ». « On se plonge dans tous les registres de l’entreprise : financier, RH, marketing, logistique… », explique-t-il. À peine diplômé, il est nommé directeur général adjoint pour les particuliers et professionnels de la banque. « Cette formation a incontestablement dopé mon évolution professionnelle », reconnaît-il. Avec, à la clé, une augmentation de salaire « assez substantielle ».

Fatima Zahra Ghait, responsable gouvernance chez Eni, 29 ans Ponts et Chaussées, Paris

Pour Fatima Zahra Ghait, l’histoire a changé en cours de route. Diplômée de l’École nationale de commerce et de gestion de Tanger, cette Rbatie est aussi titulaire d’un master spécialisé en audit, contrôle de gestion et système d’information de la Skema Business School, à Casablanca. Après plus de trois années passées au département d’audit interne de CNIA Saada Assurance, elle se lance dans l’aventure du MBA.

« J’étais régulièrement confrontée à des ingénieurs. Étant issue d’une école de commerce, il me manquait des clés. » Pour « gagner en légitimité », elle choisit le MBA des Ponts et Chaussées. Arrivée en France fin 2011 après avoir démissionné, elle obtient une bourse pour financer les 37 500 euros de la formation.

En deuxième année, elle opte pour la spécialisation « gestion de risque en entreprise », en double diplôme avec l’École des mines. Elle s’assure que son emploi du temps est compatible avec son activité de consultante, entamée mi-2012 « afin d’amorcer la transition », alors qu’elle élargit l’horizon de sa recherche d’emploi. « Le MBA apprend à réfléchir de manière stratégique et à déléguer. Cela m’a permis de me positionner sur plusieurs emplois à responsabilités », résume-t-elle.

Deux opportunités se présentent rapidement ; elle finit par opter pour un poste de responsable gouvernance chez Eni France afin de découvrir l’univers des hydrocarbures. Un bond dans la hiérarchie et « une belle marge d’évolution côté rémunération ».

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Carole Ramella, fondatrice et directrice générale de GFA Consulting Ltd, 40 ans Insead, Fontainebleau (France)

Diplômée de Sup de Co Reims (France) en 1996 et sensibilisée au capital investissement, cette Franco-Camerounaise ambitionne dès 2003 de mettre en place une offre de diligence raisonnable (due diligence) en Afrique. « Les PME portent la croissance mais ont du mal à obtenir le soutien des banques. Il faut les aider à se financer », plaide Carole Ramella. Après une expérience chez BNP-Paribas comme chargée de clientèle, puis un passage dans l’audit chez Arthur Andersen, elle rejoint le courtier en assurances Gras Savoye et mûrit son projet.

Installée en France, cette mère de deux jeunes enfants jette son dévolu sur le MBA de l’Insead, « qui a l’avantage de proposer une formation à temps plein sur dix mois, en mettant l’accent sur la finance et les études de cas ». Elle démissionne, loue un studio en région parisienne et suit sa formation en 2006, ne retrouvant sa famille que le week-end. Ce « vrai projet familial » a nécessité toute une logistique et le soutien de ses proches pour financer les 100 000 euros de scolarité. Si le retour sur investissement n’a pas été immédiat, « ce MBA a été déterminant dans ma décision de créer une société en Afrique, en 2011, indique-t-elle. Sa force, c’est d’apporter une vision globale de l’entreprise et d’offrir un réseau, qui m’a été précieux au moment de me lancer ».

Après avoir écarté l’Afrique du Sud et le Nigeria « à cause de l’insécurité », le Cameroun « où l’environnement des affaires est très difficile », le Sénégal « où l’activité de capital-investissement est faible » et la Côte d’Ivoire « où la situation était tendue », elle choisit le Ghana. « En plus d’être une démocratie, ce pays offre de réelles perspectives économiques. »

En septembre 2011, Carole Ramella signe son premier mandat avec des clients ghanéens. Depuis, elle pilote seule sa structure de conseil en levée de fonds et envisage de monter un fonds d’investissement ciblant les PME africaines. Objectif : lever 50 millions de dollars (36 millions d’euros) d’ici à deux ans.

Mohamed Ben Rhouma, PDG de Cellcom, 42 ans Mediterranean School of Business, Tunis

« Je ne suis pas allé chercher un nouveau job, c’était un objectif personnel. » En 2010, lorsque Mohamed Ben Rhouma opte pour l’Executive MBA de la Mediterranean School of Business (MSB), ce trentenaire tunisien est déjà gérant du fabricant de mobiles Cellcom. Il en deviendra PDG en 2013. Étudiant, il avait déjà ce diplôme en tête, mais avait préféré acquérir de l’expérience avant de se lancer.

Titulaire d’un bachelor (niveau licence) en sciences du management et en marketing décroché aux États-Unis en 1996, il devient directeur commercial dans des sociétés familiales, passe par le prêt-à-porter, lance un site de promotion sur le web avant d’intégrer Cellcom en 2002. L’idée du MBA ne le quitte pas et il finit par intégrer la MSB en 2010. Fondée sur des études de cas et sur le travail en groupe, « cette formation apporte une vue d’ensemble sur le management et permet de s’ouvrir l’esprit », considère Ben Rhouma. « Les cours de finance, qui manquaient à mon parcours universitaire, y occupent une place très importante. Cette mise à jour a été salutaire », se félicite-t-il.

« On fait du benchmarking, on se critique et on se corrige mutuellement : idéal pour un PDG, à qui personne ne donne de conseils. Et puis, ces qualités, appréciables dans une entreprise, peuvent avoir une incidence sur ma rémunération. »

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2020-08-03 12:52:37
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Sénégal

logo oit L’Organisation internationale du Travail (OIT) est une institution spécialisée mandatée par les Nations Unies pour promouvoir la justice sociale, l’emploi, ainsi que les droits de la personne et du travail reconnus à l’échelle internationale dans le contexte d’une croissance économique inclusive et équitable. Seule agence des Nations Unies dotée d’une structure tripartite qui rassemble des représentants des gouvernements, des employeurs et des travailleurs. L’OIT recherche des candidats ayant le profil technique et critères du poste vacant : (ID 4041) Spécialiste technique de politiques et programmes d'investissement à forte intensité d'emploi - P4, Equipe Multidisciplinaire du Bureau de l’OIT à Dakar (ETD/BP). Nous invitons les personnes intéressées à manifester leur intérêt pour le poste et de même à consulter pour de plus amples informations sur le poste vacant et les modalités de présentation des candidatures le site suivant: https://career5.successfactors.eu/sfcareer/jobreqcareerpvt?jobId=4041&company=ILO&st=5C1CDDF5A7A5718CC1D01A6F5C9FDD8046DF6554 La date de clôture est fixée au 31 août 2020 (minuit, heure de Genève).
2020-07-31 14:14:18
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RD Congo

| Institutions-ONG

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Directeur de pays – République démocratique du Congo (D-2)

À PROPOS DU PAM Le Programme alimentaire mondial des Nations Unies est le principal organisme d’aide humanitaire luttant contre la faim partout dans le monde. Sa mission est de contribuer à la réalisation de l’objectif Faim zéro de notre vivant. Chaque jour, le PAM œuvre pour qu’aucun enfant n’aille se coucher le ventre vide et pour que les plus pauvres et les plus vulnérables, en particulier les femmes et les enfants, puissent avoir accès à l’alimentation nutritive dont ils ont besoin. CONTEXTE ORGANISATIONNEL L’opération menée en République démocratique du Congo depuis octobre 2017 dans le cadre d’une situation d’urgence de niveau 3 est essentielle car elle vise à répondre aux besoins de 15,6 millions de personnes qui souffrent d’insécurité alimentaire et nécessitent une assistance humanitaire. Complexe et de grande envergure, elle comprend de multiples facettes et plus de 650 employés y participent, dans 19 bureaux de terrain. Elle cible 7,6 millions d’individus, sachant que 6,9 millions de personnes ont reçu une assistance en 2019. Le bureau de pays gère un portefeuille d’activités combinant plusieurs volets, qui s’inscrivent dans le cadre de l’une des plus vastes opérations d’urgence menées par le PAM à l’intention de déplacés et de réfugiés, en réponse à des situations d’urgence sanitaire et dans le souci de renforcer la résilience et de consolider la paix (en application de l’approche dite du "triple lien"). Les activités en question prennent la forme d’interventions d’urgence ou axées sur le relèvement et le développement, à l’appui du Gouvernement et de divers partenaires. Le poste offre la possibilité de mobiliser les capacités opérationnelles substantielles du PAM en matière de sécurité alimentaire et de nutrition, ainsi que de prestation de services liés à la chaîne d’approvisionnement ou de services communs (module de la logistique et Service aérien d’aide humanitaire des Nations Unies), mais aussi de solides partenariats forgés avec d’autres entités des Nations Unies et des partenaires d’exécution, aux fins de la réalisation des objectifs de développement durable 2 et 17 et de l’objectif fondamental du PAM, à savoir "Sauver des vies et changer la vie". PRINCIPALES RESPONSABILITÉS (liste non exhaustive) • Élaborer des stratégies, politiques et plans de portée nationale, alignés sur les stratégies, politiques et processus mis en place par le Gouvernement, le PAM, ainsi que des entités nationales et des Nations Unies, et en superviser la mise en œuvre. • Promouvoir les initiatives et stratégies institutionnelles du PAM, les mettre en œuvre et démontrer que le PAM en a la maîtrise. • Appliquer le principe de mise en jeu des responsabilités aux fins d’une gestion efficace des opérations du PAM. • Assurer la direction effective d’un bureau de pays dans l’optique du développement continu d’une équipe de pays du PAM soudée, obtenant d’excellents résultats. • Déterminer les liens fructueux qu’il est possible d’établir − et nouer de tels liens − avec des partenaires nationaux , régionaux ou mondiaux, selon le cas, aux fins de la mobilisation de ressources pour le PAM et du positionnement efficace de celui-ci en vue de la réalisation des objectifs nationaux. • Œuvrer activement auprès des organismes gouvernementaux compétents afin d’étoffer les connaissances et les moyens existants pour qu’il soit possible de répondre aux besoins en matière d’assistance alimentaire au niveau national, de se préparer aux situations d’urgence liées à la faim et d’y faire face. • Sous la direction et la coordination du coordonnateur résident, participer et contribuer activement – en tant que membre de l’équipe de pays des Nations Unies et de l’équipe de pays pour l’action humanitaire (en exerçant les responsabilités assignées à un organisme en charge de modules) − au renforcement de la cohérence de l’action menée par le système des Nations Unies au niveau national et à la promotion de la planification conjointe dans l’optique du défi Faim zéro. • Établir des relations productives avec les bénéficiaires, la société civile et les organisations non gouvernementales nationales. • Donner une image positive du PAM dans les médias, en sensibilisant aux activités axées sur la lutte contre la faim qu’il mène dans le pays et en s’employant à en faire mesurer tout l’intérêt. • Prendre des dispositions concrètes pour promouvoir la santé et le bien-être sur le lieu de travail et atténuer les risques associés au stress ou liés à la santé et à la sécurité. • Prendre des mesures appropriées pour que l’environnement de travail soit sûr et harmonieux et que les employés y soient protégés contre toute forme de comportement abusif (harcèlement, harcèlement sexuel, abus d’autorité et discrimination) et montrer l’exemple en traitant chacun avec respect. • Prendre l’initiative pour que les recommandations formulées à l’issue d’évaluations ou d’audits ou concernant la conformité aux règles en vigueur soient effectivement appliquées au sein du bureau de pays. • Faire en sorte que les questions relatives aux disparités entre les sexes soient prises en compte dans tous les domaines d’activité, de manière à garantir l’égalité de participation des femmes et des hommes. • Élaborer des plans et des activités de préparation aux situations d’urgence et les adapter en fonction de l’évolution des circonstances, pour que les moyens voulus soient disponibles et que des mesures appropriées puissent être prises en temps opportun en cas de situation d’urgence nécessitant la prestation d’une assistance alimentaire. EXPÉRIENCE SOUHAITÉE • Un minimum de 15 ans d’exercice de responsabilités professionnelles; • Expérience de la planification stratégique et d’opérations dans un pays de vaste superficie présentant une situation complexe, ou dans un environnement similaire; • Expérience solide de la gestion de programmes de grande portée, divers et complexes dans des situations d’urgence et des contextes de développement variés; • Expérience de la conduite de la gestion financière et d’autres services d’appui; • Solide expérience de la mise au point et de l’application de contrôles internes ainsi que de l’exercice de la délégation de pouvoirs dans divers contextes; • Solide expérience de l’exercice de l’autorité et de l’encadrement, ayant permis d’assurer la cohésion d’équipes plurinationales et pluridisciplinaires comprenant un effectif important et de compositions diverses; • Expérience de la conduite de négociations de grande portée et complexes, portant sur des questions très diverses, avec, entre autres, des donateurs ou des fonctionnaires gouvernementaux, des partenaires et des médias; • Aptitude à assurer la visibilité du PAM dans les médias et à animer des points de presse de telle sorte qu’il soit rendu compte de façon appropriée de l’action que mène le PAM dans le cadre de situations fortement médiatisées et de nature extrêmement délicate; • Expérience de la gestion d’initiatives de collecte de fonds de grande ampleur et complexes, avec des résultats très positifs; • Expérience de la conduite d’opérations d’urgence, de grande portée et hautement complexes, idéalement dans un lieu d’affectation difficile; • Autres activités professionnelles exercées préalablement en République démocratique du Congo souhaitables; • Aptitude avérée à mettre en œuvre des changements et obtenir des résultats dans des contextes délicats sur le plan opérationnel; • Aptitude à la direction − avec un degré élevé d’intégrité − et capacité à prendre en compte l’ensemble des tenants et aboutissants avant d’arrêter une décision; • Sens solide de la diplomatie et connaissance intuitive de la dynamique organisationnelle, pour gérer avec tact et efficacité des relations de confiance complexes; • Excellente présentation, aptitude à s’exprimer en public et compétences d’ensemble en matière de communication. QUALIFICATIONS MINIMALES REQUISES • Formation: diplôme universitaire de niveau supérieur en économie, développement international, sciences sociales ou dans une autre discipline pertinente, ou diplôme universitaire de base complété par plusieurs années d’expérience professionnelle pertinente ou par une formation ou des cours de niveau supérieur. • Connaissances linguistiques: maîtrise (niveau C) de l’anglais et du français. MODALITÉS ET CONDITIONS Le candidat retenu sera employé sur la base d’un contrat de durée déterminée soumis à la politique de rotation du personnel, pour une durée de deux ans dans un même lieu d’affectation avec une période d’essai d’un an. Le PAM offre des prestations et avantages motivants − outre la rémunération de base, une indemnité de poste, une prime de réinstallation, des indemnités de voyage et de déménagement, 30 jours de congé annuel, un droit à congé dans les foyers, une indemnité pour frais d’études pour les enfants à charge, un régime de retraite et une assurance maladie. On trouvera plus de détails à l’adresse icsc.un.org. DATE LIMITE DE DÉPÔT DES CANDIDATURES 16 août 2020 Pour postuler veuillez cliquer sur le lien suivant https://bit.ly/external_posting_CountryDirectorDRCD2 Le PAM est à la recherche de candidats d’une intégrité et d’un professionnalisme sans faille, qui partagent nos principes humanitaires. La personne choisie le sera à l’issue d’une présélection, sachant que le Programme promeut la diversité et l’équilibre de la représentation des femmes et des hommes. Les candidates et les candidats possédant les qualifications requises qui sont originaires d’un pays en développement sont particulièrement encouragés à postuler.   Le PAM ne tolère aucune forme de discrimination et n’exerce donc aucune discrimination envers les personnes vivant avec le VIH/sida. Ni l’Auditeur externe du PAM ni les membres du Comité consultatif pour les questions administratives et budgétaires (CCQAB), de la Commission de la fonction publique internationale (CFPI), du Comité financier de la FAO, du Comité d’audit du PAM, du Corps commun d’inspection (CCI) ou d’autres organes similaires du système des Nations Unies exerçant des responsabilités de supervision à l’égard du PAM ne peuvent faire acte de candidature à un poste à pourvoir au PAM (quel que soit le type de contrat auquel il est assujetti), que ce soit pendant leur période de service ou durant trois ans à compter de la cessation de service. WFP-Country Director (1)
2020-07-31 14:05:00
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