Politique

Mali – Niagalé Bagayoko : « Bah N’Daw est reconnu pour sa probité, critère important aux yeux de l’opinion publique »

Réservé aux abonnés | | Par
Mis à jour le 27 septembre 2020 à 11h13
Cérémonie d’investiture de Bah N’Daw, le 25 septembre 2020.

Cérémonie d’investiture de Bah N’Daw, le 25 septembre 2020. © EMMANUEL DAOU BAKARY

Le président de la transition, Bah N’Daw, a été officiellement investi le 25 septembre. La chercheuse Niagalé Bagayoko analyse les raisons de ce choix, sa marge de manœuvre, et les défis qui l’attendent.

Une nouvelle page s’ouvre pour le Mali, plus d’un mois après la démission d’Ibrahim Boubacar Keïta. Bah N’Daw, colonel-major à la retraite a prêté serment en tant que président de la transition vendredi à Bamako.

À ses côtés se trouvait le colonel Assimi Goïta, président du Comité national pour le salut du peuple (CNSP) et désormais vice-président. Le médiateur de la Cedeao, l’ancien président nigérian Goodluck Jonathan, ainsi que quelques diplomates ont également pris part à la cérémonie.

La nouvelle équipe en place a 18 mois pour opérer des réformes institutionnelles et électorales et organiser des scrutins.

Pour Niagalé Bagayoko, présidente du think tank African Security Sector Network, les autorités de la transition sont particulièrement attendues sur les questions de lutte contre la corruption, notamment au sein de l’armée. Elle analyse pour Jeune Afrique les jeux de pouvoir qui pourraient s’installer entre les différents acteurs, civils et militaires, de la transition.

Niagalé Bagayoko, présidente du think tank African Security Sector Network. © DR

Jeune Afrique : Quelles sont les raisons qui expliquent la désignation de Bah N’Daw à la présidence de la transition ?

Niagalé Bagayoko : C’est une personnalité qui semble être reconnue pour sa probité. Ce qui apparaît comme un critère très important, notamment aux yeux d’une opinion publique dont la revendication première lors des manifestations de juin et de juillet a surtout porté sur l’exigence de lutte contre la mauvaise gouvernance, la corruption et les détournements divers.

Cet article est réservé aux abonnés

Déjà abonné ?

Accédez en illimité à Jeune Afrique Digital
Accès à tout le site web - 2 applis - 1 édition digitale - 2 newsletters

puis 7,99€/mois, sans engagement

payez une fois par an
et profitez à chaque fois de 2 mois offerts !

1 minute suffit pour vous abonner à Jeune Afrique Digital !

  • + votre numéro spécial Jeune Afrique en version numérique
  • + d'analyses
  • + d'informations exclusives
  • + de débats
  • + d'historique (2 ans d'archives)
  • + d'avant-première (accès 24h avant la publication)
  • + de formats (site web, 2 applis, 1 magazine digital, 2 newsletters)

Jeune Afrique Digital

L'abonnement 100% numérique

consultable sur smartphone, PC et tablette

JA3093_600b devices

Profitez de tous nos contenus
exclusifs en illimité !

Inclus, le dernier numéro spécial de Jeune Afrique

Abonnez-vous à partir de 1€

Abonné(e) au journal papier ?

Activez votre compte
Fermer

Je me connecte