Politique

Libye : comment Paris veut revenir dans les négociations

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Mis à jour le 25 septembre 2020 à 20h21
Le président français, Emmanuel Macron, en compagnie du Premier ministre libyen, Fayez al-Sarraj, et du maréchal Khalifa Haftar, lors de la rencontre de La Celle Saint-Cloud le 25 juillet 2017.

Le président français, Emmanuel Macron, en compagnie du Premier ministre libyen, Fayez al-Sarraj, et du maréchal Khalifa Haftar, lors de la rencontre de La Celle Saint-Cloud le 25 juillet 2017. © Michel Euler/AP/SIPA

Emmanuel Macron veut repositionner la France en médiateur dans les pourparlers de sortie de crise en organisant une série de réunions interlibyennes.

Emmanuel Macron fait feu de tout bois pour repositionner la France dans les pourparlers de sortie de crise libyenne. Le président français a annoncé le 23 septembre vouloir réunir les pays voisins de la Libye afin de trouver une solution au conflit. Un sommet qui devait faire suite à une première réunion devant se tenir le 25 septembre à Paris entre Khalifa Haftar et le Premier ministre de Tripoli Fayez Sarraj.

Or le plan de table élaboré par le Quai d’Orsay s’est avéré être un casse-tête : aucun membre du gouvernement d’union nationale « GUN » ne souhaitait s’afficher aux côtés du général de l’Est. Mais une surprise de dernière minute n’est pas à exclure. Malgré tout, la venue de Khalifa Haftar dans la capitale a été annoncée par ses relais et le vice-président du Conseil d’État, le misrati Ahmed Miitig, est aussi disposé à prendre part aux discussions.

Reprise des discussions

Grâce à cette initiative, Paris souhaite s’immiscer dans le processus des négociations alors que le sommet organisé du 7 au 9 septembre à Montreux sous l’égide de la mission onusienne en Libye (UNSMIL) a permis une reprise des discussions entre les camps ennemis de l’ouest et l’est libyen. Le pari est de taille : l’influence française sur le dossier libyen a été complètement éclipsée par la montée en puissance sur le terrain depuis janvier de la Russie, allié du général Haftar et de la Turquie, parrain du GUN. De plus, les relations entre Paris et Tripoli ont beaucoup souffert du soutien en sous main apporté par la France à Khalifa Haftar.

En coulisses, l’initiative française fait grincer des dents

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