Agroalimentaire

Maroc : coronavirus, sécheresse, grêle… Akhannouch à la barre face à la tempête

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Mis à jour le 18 août 2020 à 10h44
Aziz Akhannouch (Maroc), homme d'affaires (Akwa Group, Afriqia Gaz, Maghreb Oxygen), ministre de l'Agriculture (depuis 2007) et president du Rassemblement National des Independants (RNI) depuis 2016. A Dakhla le 24.02.2019. Photo Vincent Fournier/JA

Aziz Akhannouch (Maroc), homme d'affaires (Akwa Group, Afriqia Gaz, Maghreb Oxygen), ministre de l'Agriculture (depuis 2007) et president du Rassemblement National des Independants (RNI) depuis 2016. A Dakhla le 24.02.2019. Photo Vincent Fournier/JA © Vincent Fournier/JA

Dans un entretien à Jeune Afrique, Aziz Akhannouch, ministre de l’Agriculture et de la Pêche, explique comment le secteur a relevé les défis de la crise sanitaire et du climat.

Des caddies plein à ras-bord, des rayons quasiment dévalisés, des files interminables devant les caisses des grandes surfaces, des tickets de caisse qui se déroulent sur des mètres… Ces moments difficiles vécus lors de la deuxième semaine du mois de mars, laissaient craindre le pire pour le royaume. Avec l’arrivée du Covid-19 sur le sol national, une fièvre acheteuse s’est emparée des Marocains qui appréhendaient les conditions d’un confinement forcé.

Cinq mois plus tard, Aziz Akhannouch, ministre de l’Agriculture et de la Pêche commente ces événements avec recul et sagesse. « Il est tout à fait normal d’observer des comportements atypiques dans un contexte inédit, explique-t-il à Jeune Afrique. Notre devoir a été alors de rassurer le citoyen en assurant d’abord un approvisionnement normal des marchés. »

Une mission menée avec succès, dans la mesure où les grandes surfaces comme les commerces de proximité – restés opérationnels pendant les trois mois de confinement – dont la période de ramadan où la consommation bondit, ont pu être approvisionnés.

Réactivité face à la crise

Le challenge n’a pas été des plus faciles, d’autant que le ministère devait s’adapter à une nouvelle forme de travail et se montrer plus réactif. « Le télétravail n’a pas altéré notre efficacité. Les équipes sont restées totalement mobilisées avec des réunions qui s’enchaînaient à distance pour un suivi rigoureux de la situation », raconte Aziz Akhannouch.

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