Économie

Droit des affaires : d’Abidjan à Jo’burg, Asafo invente un nouveau modèle

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Mis à jour le 16 juillet 2020 à 09:59

L’équipe d’Asafo, cabinet d’avocats d’affaires, autour du fondateur, Pascal Agboyibor. À Paris, le 27 septembre 2019. © Vincent Fournier/JA

L’alliance inédite entre Asafo et Lawtons – francophone et sud-africain – pose les jalons d’un cabinet véritablement panafricain.

« Un tour de force », « une nouvelle offre sur l’Afrique qu’on ne peut qu’applaudir »…  Au premier abord, les compliments fusent quand on évoque Asafo & Lawtons, la co-entreprise à part égale officialisée en mai dernier -en plein Covid-19 – entre le cabinet Asafo & Co, créé par Pascal Agboyibor, et le sud-africain Lawtons Africa, récemment « re-brandé ». Il faut dire que peu de cabinets de la nation arc-en-ciel s’aventurent en dehors de ses frontières. Et les rares exceptions -ENSAfrica et Bowmans- le font en direction de l’Afrique australe et orientale – anglophone.

Avec son développement fulgurant sur le continent en à peine un an, Asafo & Co (110 avocats avant le rapprochement avec Lawtons Africa) marque les esprits avec ce nouveau coup, mais suscite son lot de sceptiques.