Energie

Cameroun : privé de carburant, Eneo sera-t-il sauvé par l’État ?

Réservé aux abonnés | | Par - à Yaoundé
Rues de Yaoundé

Rues de Yaoundé © Renaud Van Der Meeren pour les Éditions du Jaguar

Sous la pression de ses fournisseurs, dont Gaz du Cameroun, l’énergéticien a besoin de l’aide du gouvernement pour apurer ses dettes.

Deuxième épisode dans le feuilleton de la rupture entre Gaz du Cameroun (GDC) et Eneo. Le 8 juillet, la première annonçait la résiliation de son contrat de fourniture de gaz naturel avec la seconde, à travers la centrale thermique de Logbaba (30 MW), à Douala.

En janvier 2018, l’énergéticien avait interrompu le premier contrat, faute d’argent pour régler sa facture. En outre, Eneo se plaignait de ce que le tarif pratiqué par GDC, entre 7 et 9 dollars par MMBtu (millions de British Thermal Unit, 1 Btu valant 0,000293071 Kwh), était supérieur à celui pratiqué par d’autres fournisseurs de combustible.

Un nouveau contrat de trois ans fut paraphé un an plus tard, avec un prix réaménagé à 6,75 dollars par MMBtu,

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