Politique

Mali : ce que la majorité présidentielle a dit aux leaders de la contestation

Réservé aux abonnés | | Par Jeune Afrique
Mis à jour le 25 juin 2020 à 16h03
L’imam Mahmoud Dicko, lors de la manifestation du 5 juin 2020 à Bamako.

L’imam Mahmoud Dicko, lors de la manifestation du 5 juin 2020 à Bamako. © MICHELE CATTANI / AFP

Une délégation de leaders de la majorité présidentielle s’est rendue le 23 juin au siège de la Coordination des mouvements, associations et sympathisants (CMAS) de l’imam Mahmoud Dicko.

Selon nos informations, cette délégation a échangé avec des représentants du Mouvement du 5 juin, qui réclame la démission du président malien Ibrahim Boubacar Keïta. Côté majorité, étaient notamment présents l’ancien ministre des Affaires étrangères Tiéman Hubert Coulibaly, le chef du Rassemblement pour le Mali (RPM, au pouvoir), Bokary Treta, le président de l’Alliance pour la démocratie au Mali-Parti africain pour la solidarité et la justice (Adema-PASJ), Tiémoko Sangaré, et l’ancien ministre et président de la Coalition des forces patriotiques (Cofop), Abdoulaye Amadou Sy.

Ces personnalités ont échangé avec une délégation du comité stratégique du mouvement de contestation, menée par l’ancien ministre de l’Économie numérique Choguel Maïga. Les représentants de la majorité ont proposé aux manifestants d’organiser un dialogue régulier et ont insisté sur le fait que les Maliens devaient se parler entre eux.

Ils ont également rappelé l’offre de gouvernement d’union nationale faite par IBK. Les représentants du Mouvement du 5 juin les ont écouté et leur ont expliqué qu’ils avaient besoin de se réunir avant de revenir vers eux et de décider s’ils prenaient, ou non, part à ces discussions.

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