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Littérature : Haïti prise aux maux par Mischa Berlinski

Les gens marchent dans la rue le deuxième jour d'une grève générale à Port-au-Prince, en Haïti, mardi 10 juillet 2018. © Dieu Nalio Chery/AP/SIPA

Avec son deuxième roman, l'Américain Mischa Berlinski dresse un portrait désenchanté de « la perle des Antilles ».

Paru en France en 2010, Le Crime de Martiya Van der Leun, son premier roman, a été finaliste du prestigieux National Book Award. L’Américain Mischa Berlinski mettait en scène son double, Mischa, journaliste free-lance en Thaïlande, où Berlinski avait lui-même officié comme reporter.

De la même façon, Dieu ne tue personne en Haïti, le deuxième opus de l’auteur, né en 1973, se déroule sur les chemins qu’il a empruntés pendant cinq ans en Haïti, où il a suivi sa femme, en mission pour l’ONU. Le narrateur, écrivain jamais nommé, raconte son séjour dans un jeu de miroirs avec la réalité.

Destins croisés

Et que voit-il dans ce miroir désenchanté qu’il tend vers les autres ? Des petits bouts de la comédie humaine qui rencontrent un concentré de l’histoire du pays en marche devant lui.

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