Agroalimentaire

[Tribune] Les sols, grands oubliés des politiques agricoles

Par

Journaliste économique à Jeune Afrique, en charge de l'agrobusiness et de la production électrique

En Algérie, l'agriculture représente 12% du PIB algérien. © Magharebia/CC/Flickr

Il est courant d'expliquer les piètres performances de l’agriculture africaine par les faibles doses d’engrais administrées aux terres cultivées. Mais la qualité des sols - souvent très dégradés - est aussi un facteur à prendre en compte.

Sur tous les continents, à toutes les institutions et à tous les gouvernements, le professeur indien Rattan Lal, l’un des plus grands spécialistes mondiaux de la « science des sols » et Prix Nobel de la paix 2007 – en tant que membre du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) –, martèle inlassablement son message : « Le sol est la fondation de toute vie. Il doit être à la base de toute politique agricole digne de ce nom et la première de nos priorités. »

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