Livres

Littérature : exil et ecstasy dans « Génie et Paul » de Natasha Soobramanien

L’écrivaine Natasha Soobramanien, à Paris. © MANTOVANI/Gallimard

Anglaise d’origine mauricienne, Natasha Soobramanien publie un premier roman, « Génie et Paul », où le chagrin propre aux déracinés influe sur le destin des personnages.

Pour son premier roman, Genie et Paul, Natasha Soobramanien, née à Londres de parents mauriciens, a pris pour point de départ Paul et Virginie, de Jacques-Henri Bernardin de Saint-Pierre. Une édition du classique de la littérature française du XVIIIe siècle, qui se déroule dans l’île Maurice, traverse les vies de Genie et Paul, frère et sœur nés de pères différents.

Dans cette mise en abyme, si amour il y a entre les deux personnages, ce n’est pas au sens romantique du livre de Bernardin de Saint-Pierre. La relation entre Genie et Paul, fusionnelle, est aussi tourmentée que leur histoire familiale, marquée par l’exil de l’île Maurice pour Londres et la recomposition de la famille, qui fragilise d’autant plus l’enracinement en Grande-Bretagne.

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