Dossier

Cet article est issu du dossier «Maroc : sous les claviers, la plage»

Voir tout le sommaire
Médias

Maroc : Facebook et la fièvre du Printemps arabe

Les réseaux sociaux ont été au cœur du Printemps arabe. © Richard Drew/AP/SIPA

Au Maroc comme ailleurs, le Printemps arabe a d’abord éclos au sein de la jeunesse connectée.

Dès les premières manifestations tunisiennes, des étudiants et de jeunes militants utilisent Facebook pour débattre, s’informer et appeler à descendre dans la rue. Leur revendication : une réforme profonde de l’État et de la société. Le 14 janvier 2011, jour où Ben Ali renonce au pouvoir en Tunisie, un groupe Facebook créé par deux étudiants de Meknès dépasse les 6 000 abonnés. Ils réclament un « dialogue libre avec le roi, pour la démocratie ».

Vous êtes à présent connecté(e) à votre compte Jeune Afrique, mais vous n'êtes pas abonné(e) à Jeune Afrique Digital

Cet article est réservé aux abonnés


Abonnez-vous à partir de 7,99€pour accéder à tous les articles en illimité

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné à l'édition papier ?
Contactez-nous à mkt@jeuneafrique.com pour bénéficier d'une offre spéciale.

Vos avantages abonné

  1. 1. Accèdez en illimité à l'ensemble des articles sur le site et l'application Jeuneafrique.com (iOs & Android)
  2. 2. Bénéficiez en avant première, 24 heures avant leur parution, de chaque numéro et hors séries Jeune Afrique sur l'application Jeune Afrique Le Magazine (iOS & Android)
  3. 3. Recevez la newsletter économie quotidienne réservée aux abonnés
  4. 4. Profitez de 2 ans d'archives de Jeune Afrique en édition numérique
  5. 5. Abonnement sans engagement de durée avec l'offre mensuelle tacitement renouvelable*

*Service uniquement disponible pour les abonnements à durée libre.

Fermer

Je me connecte