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Cet article est issu du dossier «Banque africaine de développement : Adesina, l'heure de vérité»

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Banque de développement

Développement : le FAD au centre des préoccupations

L'immeuble de la BAD à Abidjan, en Côte d'Ivoire, en mars 2016. © Jacques Torregano pour JA

Géré par la BAD, le Fonds africain de développement (FAD) est juridiquement distinct de l'institution panafricaine. Quel est son rôle ?

Créé en 1972 et géré par la BAD, dont il est juridiquement distinct, le Fonds africain de développement (FAD) octroie des dons et des prêts concessionnels aux États africains les plus pauvres (ils sont 37 en 2018). Le Fonds est financé par 25 donateurs internationaux (dont la France, les États-Unis mais aussi l’Arabie saoudite, la Chine…).

À la fin de 2016, ils ont approuvé 7,06 milliards de dollars (6,7 milliards d’euros) pour la 14e reconstitution triennale des ressources du Fonds pour la période 2017-2019. Les précédentes reconstitutions, sous Donald Kaberuka, avaient mobilisé 9,4 milliards de dollars (2010) et 7,3 milliards de dollars (2013). Les équipes d’Akinwumi Adesina ont dû batailler ferme pour convaincre les bailleurs de remettre au « pot commun », dans un contexte de recul généralisé du multilatéralisme, symbolisé par le Brexit ou la politique protectionniste de

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