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Cet article est issu du dossier «Algérie : le mystérieux Ali Haddad»

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Économie

Algérie : les cartes maîtresses d’Ali Haddad

brahim benabdeslem (à droite) © SAMIR SID

Hommes de médias, sportifs, politiciens, Ali Haddad dispose de fidèles alliés, et pas n'importe lesquels.

Brahim Benabdeslem, la plume

Au sein du FCE, il est chargé des questions économiques. Une litote. Celui qui dirige en parallèle la MDI-Algiers Business School est l’homme qui souffle des idées et des concepts à l’oreille d’Ali Haddad. C’est lui qui a la main sur les discours.

Mohamed Hakem, l’homme des médias

Un œil sur la ­télévision, un autre sur son téléphone… Ce patron du groupe de médias détenu par Haddad (Dzaïr TV et deux quotidiens) sait que le big boss peut l’appeler à tout moment. Il est le garant d’une ligne éditoriale compatible avec les engagements de son patron. Autrement dit : proentreprise et antipolémique.

Rebouh Haddad, le frère sportif

Dans son vestiaire, deux maillots : celui de la sélection nationale – il assure la vice-présidence de la Fédération algérienne de football depuis un an –, et celui de l’USM Alger, le club de la capitale racheté par le groupe ETRHB en 2010. Son étoile pâlit quelque peu des contre-performances de l’USMA et de la sélection algérienne.

Mohamed Bairi, le stratège

Mohamed Bairi est le premier vice-président du FCE. Et le plus proche conseiller d’Ali Haddad. Dans les moments ­difficiles, il est l’un des seuls autorisés à porter la voix du chef dans les médias. Au siège du syndicat patronal, à Alger, celui qui a connu le succès dans l’automobile vient d’hériter de son ancien bureau au rez-de-chaussée.

Abdelmadjid Sidi Saïd, l’allié politique

Drôle d’attelage : l’inamovible leader de l’UGTA et le président du FCE. Les deux hommes s’apprécient et se fréquentent dans le privé. Lors du bras de fer avec Tebboune, c’est Sidi Saïd qui suggère la rédaction du communiqué condamnant l’action du chef du gouvernement

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