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Cet article est issu du dossier «RDC : le dilemme de Moïse Katumbi»

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Politique

RDC : Moïse Katumbi et l’affaire MCK

Moïse Katumbi, dernier gouverneur du Katanga, dans le sud de la RDC, le 21 février 2015 à Lubumbashi. © Gwenn Dubourthoumieu pour JA

Avant d’officialiser sa candidature à la présidentielle, Katumbi avait pris ses précautions avec MCK. Où en est l'affaire aujourd'hui ?

Pour ne pas s’exposer à des représailles financières, Moïse Katumbi avait vendu son entreprise de sous-traitance minière, Mining Company of Katanga (MCK), au français Necotrans.

La transaction, d’un montant total de 120 millions de dollars (97 millions d’euros), avait été conclue fin 2015. Seuls 20 millions de dollars étaient payables comptant. Le solde devait être réglé dans un délai de trois ans, soit avant le 4 novembre 2018. Mais depuis, Necotrans a fait faillite.

« Je n’ai pas été payé ! » clame Moïse Katumbi. MCK, devenu NB Mining, a toutefois été repris par un Français, Pascal Beveraggi, à qui la créance pourrait être réclamée.

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