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Cet article est issu du dossier «George Weah : les cent jours à la tête du Liberia»

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Politique

George Weah face aux caisses vides du Liberia

George Weah, lors de son investiture le 22 janvier 2018 à Monrovia. © Abbas Dulleh/AP/SIPA

Investi président du Liberia le 22 janvier, George Weah se retrouve à la tête d'un pays qui manque de fonds.

Selon l’entourage du président libérien, 75 millions de dollars sont nécessaires de façon urgente afin de pouvoir payer les salaires des fonctionnaires des trois premiers mois de l’année.

Contacts pris avec le FMI et la Banque mondiale

Plusieurs pays, dont la France où l’ancien attaquant doit rencontrer son homologue le 21 février, doivent être sollicités. Des contacts avec le Fonds monétaire international et la Banque mondiale ont en outre été immédiatement établis.

Le 6 février, une délégation de la Banque mondiale, conduite par son responsable régional Henry Kerali, s’est ainsi entretenu avec Jewel Award-Taylor, la vice-présidente.


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Face aux espoirs, George Weah a commencé son mandat de six ans avec l’annonce de plusieurs mesures symboliques. Lors de son premier discours sur l’État de l’union, fin janvier, il a annoncé une baisse « avec effet immédiat » de 25% de son salaire et appelé les parlementaires devant lesquels il s’exprimait à suivre son exemple.

Pour attirer les investisseurs, il a également annoncé la suppression de plusieurs dispositions constitutionnelles, notamment l’interdiction pour les étrangers de posséder des biens fonciers.

L’ancien footballeur a été élu le 26 décembre avec 61% des voix, notamment grâce aux suffrages des jeunes et des quartiers populaires de Monrovia, d’où il est originaire.

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