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Cet article est issu du dossier «Tunisie : la gauche a-t-elle un avenir ?»

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Politique

Tunisie : les acteurs de « l’autre gauche »

Une manifestation dans le centre-ville de Tunis à la suite de l'assassinat de l'opposant Chokri Belaïd, en février 2013. © Amine Landoulsi/AP/SIPA

Des réseaux et des think tanks maintiennent la barre à gauche. Quand bien même ils n’affichent pas de ligne politique précise…

• Nachaz

Cette association questionne et prolonge l’esprit de la révolution, et aborde des sujets divers via la publication d’ouvrages ou l’organisation de rencontres.

• Fondation Rosa Luxemburg

La branche maghrébine de cette fondation liée à la gauche radicale allemande est à Tunis. Elle est devenue un lieu de rendez-vous pour les militants tunisiens, qui y rencontrent des camarades de tout le Maghreb, mais aussi des artistes et des créateurs.

• Observatoire tunisien de l’économie

Formellement apolitique, cet observatoire lancé par de jeunes chercheurs n’en adopte pas moins un ton proche de celui du mouvement altermondialiste, notamment en matière de fiscalité et de rapports Nord-Sud.

• Fondation Chokri Belaïd contre la violence

Aujourd’hui un peu en stand-by, la fondation lancée par la veuve du leader de gauche pourrait reprendre son activité à l’occasion des prochaines élections pour plaider contre l’usage de la violence en politique.

• Vélorution Tunisie

Des citadins posent la question de l’écologie, angle mort de l’actualité politique s’il en est, en promouvant l’usage du vélo en ville.

• Association Perspectives

Comme son nom l’indique, cette association à mi-chemin entre militantisme et vie scientifique perpétue la mémoire du groupe Perspectives, créé en 1963 et matrice de la quasi-totalité des groupes marxistes et révolutionnaires de Tunisie.

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