Palestine : une réconciliation mais pas de concessions pour Mahmoud Abbas

Le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas à la tribune des Nations unies, le 20 septembre 2017. © Seth Wenig/AP/SIPA

Si le Hamas se dit « prêt à payer n’importe quel prix » pour la réconciliation, Mahmoud Abbas, lui, offre peu de contreparties.

La reprise espérée des paiements de l’électricité gazaouie a été conditionnée à l’effectivité du transfert de pouvoir à Gaza le 1er décembre. Quand la question des armes du Hamas a été évitée pendant les négociations, il affirmait, face aux caméras : « Je n’accepterai pas la reproduction de l’expérience du Hezbollah au Liban. » Et de renouer sa coopération sécuritaire avec Israël quelques jours après l’accord du 12 octobre.

Le 16 octobre, vingt jeunes accusés d’appartenir au Hamas étaient arrêtés en Cisjordanie. Et, dans le traité, nulle mention des prisonniers islamistes en Cisjordanie, des fonctionnaires qui y ont été limogés après 2007 ou des antennes du parti qui y ont été fermées.

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