Burkina : le « J’accuse » du colonel Auguste Denise Barry

Par Jeune Afrique

À Ouagadougou, au Burkina Faso, en janvier 2016 après l'attaque qui a notamment frappé l'hôtel Splendid et le café Cappuccino. © Sunday Alamba/AP/SIPA

Après avoir organisé un colloque sur la sécurité (du 5 au 7 septembre), le Centre d’études stratégiques en défense et sécurité (CESDS, basé à Ouaga), que dirige le colonel Auguste Denise Barry, ancien ministre de la Sécurité dans le gouvernement de transition, publiera d’ici à la fin de 2018 un rapport sur le terrorisme burkinabè.

Une cinquantaine d’experts y analysent le phénomène sous l’angle sociologique, anthropologique et historique, dressant un tableau alarmant de la situation, marquée par la recrudescence des attaques contre les forces armées dans le Nord.

Le document dénonce par ailleurs le sous-équipement ainsi que le manque chronique d’effectifs de ces forces. Des failles imputées au régime de l’ex-président Blaise Compaoré, à la transition politique dirigée par Michel Kafando et à Kaboré lui-même.

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