Mauritanie : des proches du président Abdelaziz comptent porter plainte en France contre Sherpa

Par Jeune Afrique

L'avocat français William Bourdon, à Paris, en 2005. © REMY DE LA MAUVINIERE/AP/SIPA

Trois proches du président Mohamed Ould Abdelaziz s'apprêtent à porter plainte à Paris contre l'ONG Sherpa, qu'ils accusent de diffamation.

Cités dans un rapport de Sherpa sur la corruption en Mauritanie, publié en 2013 et réactualisé en juillet 2017, trois proches de Mohamed Ould Abdelaziz s’apprêtent à porter plainte à Paris pour diffamation contre cette association présidée par William Bourdon, par ailleurs avocat de l’homme d’affaires Mohamed Ould Bouamatou.

Ndiaga Dieng, ex-chef d’état-major de la gendarmerie, Bedr Ould Abdelaziz, le fils du chef de l’État, et Mohamed Abdellahi Ould Yaha, PDG du Groupe Yaha, déposeront une seconde plainte contre les sites internet Mondafrique, Cridem et Mauriweb pour avoir relayé ce rapport. Ces trois portails d’information sont financés par Bouamatou.

Les procédures sont coordonnées par les avocats d’« Aziz », Éric Diamantis et Jemal Taleb (Clyde&co), tandis que Benjamin Grundler (Visconti & Grundler) conseille Ndiaga Dieng et Mohamed Abdellahi Ould Yaha.

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