Biens mal acquis : comment la défense de Teodorín Obiang compte contre-attaquer

Par Jeune Afrique

Teodoro Nguema Obiang (d) à la tribune des Nations unies le 30 septembre 2015, et son avocat, Emmanuel Marsigny (g), au tribunal de Paris le 27 octobre 2017. © Frank Franklin II - Thibault Camus/AP/SIPA

La bataille judiciaire qui oppose Teodoro « Teodorín » Nguema Obiang Mangue à Transparency International France n’est pas terminée.

Condamné le 27 octobre à Paris, dans le procès des « biens mal acquis », à 3 ans de prison et à 30 millions d’euros d’amende, le tout avec sursis, le vice-président de la Guinée équatoriale (et fils du chef de l’État) a décidé de faire appel. Emmanuel Marsigny, son avocat, explique vouloir tordre le cou à un certain nombre de « contre-vérités ».

Ainsi, l’immunité que la justice française n’a pas reconnue à Teodorín, la réservant aux seuls présidents, chefs de gouvernement et ministres des Affaires étrangères. Pour Marsigny, la coutume internationale reconnaît cette immunité aux plus hauts responsables d’un État amenés à représenter ce dernier sur la scène internationale, « ce que fait régulièrement le vice-président ».

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