Cameroun anglophone : la diplomatie américaine vigilante

Par Jeune Afrique

Nikki Haley, l'ambassadrice américaine auprès de l'ONU, à Washington en juin 2017. © Andrew Harnik/AP/SIPA

La crise en cours dans la partie anglophone du Cameroun inquiète les États-Unis. Interpellée par des élus de l’État de New York, Nikki Haley pourrait se saisir de la question.

La représentante permanente des États-Unis aux Nations unies, Nikki Haley, va-t-elle se saisir du dossier de la crise anglophone au Cameroun ? Selon nos sources, la diplomate s’est dite « ouverte à la réflexion » après que 24 élus de l’État de New York à la Chambre des représentants l’ont interpellée par courrier le 17 octobre.

Une demande portée par le Cameroon American Council

Alertés par l’association Cameroon American Council, dirigée par Sylvie Bello, ces élus – 18 démocrates et 6 républicains –, inquiets de la « détérioration des conditions de vie de la minorité anglophone », ont réclamé à la diplomatie américaine un communiqué destiné à la diaspora camerounaise.

Parmi eux, le républicain Dan Donovan et le démocrate Thomas Suozzi, membres du Comité des affaires étrangères de la Chambre des représentants et de son sous-comité sur l’Afrique, les droits de l’homme et les organisations internationales.

 

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