Biens mal acquis : avant le verdict, Malabo rappelle à Paris « l’immunité fonctionnelle » de Teodorín Obiang

Par Jeune Afrique

Teodoro Nguema Obiang Mangue, vice-président de Guinée équatoriale, lors de la 70e session de l'Assaemblée générale des Nations unies, au siège de l'ONU à New York, le 30 septembre 2015. © Frank Franklin II/AP/SIPA

Alors que le verdict du procès des « biens mal acquis », qui vise Teodoro Nguema Obiang Mangue - dit Teodorín -, le vice-président de la Guinée équatoriale, devrait être rendu le 27 octobre à Paris, la diplomatie équato-guinéenne s’active en coulisses.

Miguel Oyono Ndong Mifumu, l’ambassadeur en France, a rencontré Franck Paris, le « Monsieur Afrique » de l’Élysée, le 15 septembre au Quai d’Orsay, à qui il a dit déplorer le caractère « politique » de ce procès.

Le 24 septembre, le même Mifumu a été reçu par Rémi Maréchaux, directeur Afrique et océan Indien au ministère des Affaires étrangères, à qui il a remis une lettre.

Il y indique que les deux pays « doivent tenir compte des conséquences de cette affaire judiciaire » et insiste sur le fait que « le vice-président jouit d’une immunité fonctionnelle telle que stipulée par [la] Constitution » équato-guinéenne.

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