Cameroun : remaniement en altitude ?

Par Jeune Afrique

Paul Biya en compagnie de son épouse Chantal, saluent la population après avoir effectué le vote lors de l’élection présidentielle dans le bureau de vote de l'école publique du quartier de Bastos, à Yaoundé, au Cameroun, le 9 octobre 2011. © JA

En route pour New York, Paul Biya n’en a pas moins gardé en tête les dossiers chauds du moment : la crise anglophone ainsi que le remaniement gouvernemental qu’il envisage d’ici à novembre et en vue duquel il multiplie les consultations.

Dans l’avion, le chef de l’État avait à ses côtés Paul Atanga Nji, ministre chargé de mission à la présidence et secrétaire permanent du Conseil national de sécurité. Cet anglophone, qui présente l’avantage d’être originaire du Nord-Ouest, l’une des deux régions frondeuses du pays, fait figure de favori pour le poste, crucial, de secrétaire d’État à la Défense. D’autres ministères devraient échoir à des anglophones, sous l’œil vigilant de Simon Achidi Achu, sénateur du RDPC (au pouvoir) et ancien Premier ministre, qui passe pour l’un des principaux conseillers du président Biya dans le Nord-Ouest.

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