Mauritanie : Ould Abdelaziz durcit le ton face à Ould Bouamatou

Par Jeune Afrique

Mohamed Ould Abdelaziz, lors de la conférence sur le Tchad, à Paris, le 8 septembre. © AMI

Venu à Paris du 6 au 9 septembre, notamment pour assister à la table ronde qu’organisait son homologue Idriss Déby Itno en vue de financer le Plan national de développement au Tchad, Mohamed Ould Abdelaziz en a profité pour muscler la plainte pour corruption qu’il a déposée contre son cousin, l’homme d’affaires Mohamed Ould Bouamatou.

Le chef de l’État mauritanien ne fera pas appel à ses avocats habituels, les arbitragistes Jemal Taleb et Éric Diamantis (Clyde & Co), à qui il préfère un pénaliste. « Aziz » a par ailleurs confié la gestion de ce dossier sensible à un proche, Ahmed Ould Bahiya, son très influent directeur de cabinet, et à Brahim Ould Daddah, son ministre de la Justice.

Ce dernier fut l’avocat de BSA, le groupe de Bouamatou, avant d’être nommé conseiller juridique, puis ministre d’Ould Abdelaziz. De son côté, Bouamatou est défendu par Me William Bourdon. Le député Mohamed Ould Ghadda, qui est à l’origine de l’affaire, est, lui, représenté par l’avocat Jean-Pierre Mignard, soutien d’Emmanuel Macron.

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