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Terrorisme : qui sont les otages détenus sur le continent africain ?

L'ex-otage sud africain Stephen McGown s'exprime sur sa captivité devant la presse à Johannesburg en Afrique du Sud, le 10 août 2017. © Themba Hadebe/AP/SIPA

Le 29 juillet, le Sud-Africain Stephen McGown était libéré des griffes d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), après six années de détention au Mali. Comme lui, nombreux sont les civils à avoir fait les frais du business, fort lucratif, de la prise d’otages.

Comme les jihadistes sahéliens ou les Shebab somaliens depuis de nombreuses années,  la plupart des terroristes africains ont adopté le kidnapping comme méthode de financement. Si certains pays refusent de payer les rançons réclamées, d’autres n’hésitent pas à verser plusieurs millions d’euros afin de libérer leurs compatriotes.

L’État islamique ne s’y est pas trompé en Libye, copiant avec succès les méthodes appliquées en Irak et en Syrie. Quant aux Nigérians de Boko Haram, ils jouent un jeu plus pervers. Chez eux, la prise d’otages massive est davantage un outil de recrutement forcé de combattants, de femmes ou d’enfants, dont certains sont transformés en kamikazes au Nigeria ou au Cameroun.

Voici ce qu’il faut savoir sur les otages du continent africain en deux infographies. Cliquez sur le trombinoscope interactif en fin d’article pour avoir des informations personnelles sur chaque otage, excepté les lycéennes de Chibok encore aux mains de Boko Haram.

Cliquez sur les photographies pour accéder aux informations: