Santé des présidents : Denis Sassou Nguesso, stoïque

Par Jeune Afrique

Le président congolais, Denis Sassou-Nguesso, en 2012. © Maxim Shipenkov/AP/SIPA

Certains courent, d'autres nagent, tous ou presque font des visites médicales régulières. Mais quels que soient leur âge et leur forme, les présidents africains répugnent à dévoiler leur état de santé. Jeune Afrique vous propose un check up continental de ceux qui nous gouvernent.

Ancien parachutiste et longtemps accro à la pratique du tennis, le président congolais jouit à 73 ans d’une bonne constitution, d’une tension de jeune homme, et son dos endolori par de multiples sauts en parachute ne le fait plus souffrir depuis qu’il a subi une intervention en France il y a une quinzaine d’années.

La démarche s’est certes raidie mais cet adepte des cures de remise en forme (en Espagne et au Maroc notamment) ne craint pas de demeurer debout pendant les interminables défilés du 15 Août.

Denis Sassou Nguesso bénéficie d’une unité de première urgence installée au sein de sa résidence privée de Mpila

Suivi par les professeurs congolais Alain Bouya et français Claude Maylin, et par plusieurs autres spécialistes qui lui rendent visite à Brazzaville, Denis Sassou Nguesso (DSN) bénéficie d’une unité de première urgence installée au sein de sa résidence privée de Mpila.

En cas de pépin plus sérieux, une évacuation sanitaire est prévue. DSN n’y a pas eu recours, contrairement à la première dame, Antoinette Sassou Nguesso, soignée en urgence à Paris en février pour un léger accident vasculaire cérébral dont elle s’est totalement remise depuis.

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