Maroc : un pacte de non-agression entre Saadeddine El Othmani et Abdelilah Benkirane

Par Jeune Afrique

Le chef du gouvernement marocain, Saadeddine El Othmani, avec son prédécesseur, le secrétaire général du Parti justice et développement (PJD), Abdelilah Benkirane, lors d'un meeting électoral le 25 septembre 2016 à Rabat. © Abdeljalil Bounhar/AP/SIPA

Selon des sources internes, les deux hommes forts du Parti de la justice et du développement (PJD) ont conclu un accord pour tenter d’apaiser les tensions qui déchirent la formation islamiste.

Abdelilah Benkirane se serait engagé à modérer les discours où il a tendance à attaquer les dirigeants du PJD ayant accepté de faire partie du gouvernement de Saadeddine El Othmani. De son côté, le Premier ministre aurait assuré au secrétaire général que lui et ses ministres tiendraient davantage compte des remarques des groupes parlementaires du parti.

Mais ce pacte n’est pas toujours suivi d’effets : la semaine dernière, à la ­deuxième chambre, le groupe PJD a reproché au gouvernement d’avoir passé outre ses propositions d’amendements portant sur le projet de loi relatif à l’indépendance du parquet.

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