Algérie : le changement de Premier ministre a pris les Français de court

Par Jeune Afrique

L'ex Premier ministre algérien, Abdelmadjid Tebboune, le 3 avril 2017 à Alger. © Sidali Djarboub/AP/SIPA

Le changement de gouvernement auquel a procédé le président Abdelaziz Bouteflika le 24 mai a surpris tout le monde, à commencer par les services de l’ambassade de France à Alger.

Bernard Émié, alors ambassadeur en Algérie et aujourd’hui à la tête de la DGSE, a tancé ses collaborateurs, leur reprochant de ne pas avoir anticipé le limogeage du Premier ministre, Abdelmalek Sellal, et son remplacement par Abdelmadjid Tebboune. « Que vais-je dire maintenant au Quai d’Orsay ? » aurait lancé Émié en apprenant la composition du nouveau gouvernement algérien.

Il n’est pas le seul à avoir été pris de court. Sellal lui-même a appris la nouvelle de son éviction le jour même de son départ, de la bouche d’Ahmed Ouyahia, directeur de cabinet de la présidence de la République.

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