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Dans le dernier numéro de « La Revue », un monde qui va mieux !

L'ayatollah Ali Khamenei à Téhéran, le 23 novembre 2016. © AP/SIPA

Le numéro 72 du bimestriel "La Revue" est en vente dans les kiosques depuis le 29 juin. L'Iran fait partie des sujets abordés dans cet opus.

Guerres, terrorisme, réchauffement climatique, surpopulation, maladies, obésité, montée des mouvements populistes et nationalistes… En ce début de XXIe siècle, les raisons de s’inquiéter semblent plus nombreuses que celles de se réjouir. Le monde va mal, peut-être plus mal encore depuis que le président américain, Donald Trump, a décidé que son pays ne respecterait pas les résolutions de l’accord de Paris en matière de protection de l’environnement et de maîtrise du réchauffement climatique.

Le monde va mal ? Pourtant, explique Étienne Copel dans La Revue, il va bien mieux qu’avant. On pourrait même dire que la situation n’a jamais été aussi bonne. Compilant les chiffres et les données objectives, citant l’essayiste suédois Johan Norberg, auteur du récent ouvrage Non, ce n’était pas mieux avant. 10 bonnes raisons d’avoir confiance en l’avenir, ou encore les travaux de Max Roser et de l’équipe du site Our World in Data, l’auteur de l’article liste les domaines dans lesquels, depuis deux siècles ou plus, la situation s’est améliorée sur la planète.

Améliorée en quoi ? Étienne Copel l’explique. Entre le début du XIXe siècle et aujourd’hui, le nombre de personnes vivant dans l’extrême pauvreté a fondu, comme la mortalité infantile, la malnutrition et l’illettrisme.

L’espérance de vie s’est envolée, passant de 31 ans en moyenne en 1900 à 71 ans actuellement. Et malgré l’impression que peuvent donner les attentats ou les guerres civiles, le nombre de morts violentes a lui aussi reculé dans des proportions considérables. En résumé, le monde va mieux.

Iran et États-Unis au programme

Ce numéro estival de La Revue s’intéresse aussi à l’actualité de deux grands pays : l’Iran et les États-Unis. À Téhéran, la facile réélection, fin mai, du président Hassan Rohani a été saluée par l’Occident comme un signe encourageant et une victoire des « modérés » sur les « durs » du régime.

Une analyse superficielle : Rohani n’a rien d’une colombe, même s’il sait faire preuve de pragmatisme et se montrer raisonnable, et surtout le vrai pouvoir n’est pas entre ses mains mais entre celles du Guide suprême, Ali Khamenei. Ce dernier n’est d’ailleurs pas en bonne santé, et La Revue présente trois des hauts dignitaires susceptibles de lui succéder.

À Washington, enfin, on s’interroge : Donald Trump ira-t‑il au bout de son mandat ou sera-t‑il le premier président américain à subir l’infamant impeachment  ? Une hypothèse envisageable, mais très peu probable en pratique.


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