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Algérie : seconde chance pour les retardataires à l’examen du baccalauréat

Par Jeune Afrique

L'entrée du lycée Fekhar, à Médéa, en Algérie. © Habib Kaki/CC/Wikimedia commons

C’est le 23 juin, la veille de la présentation de son programme devant les députés de la nouvelle Assemblée, que le Premier ministre Abdelmadjid Tebboune a pris la décision, en accord avec l’entourage présidentiel, d’organiser une seconde session du baccalauréat pour les 8 000 élèves arrivés en retard aux examens.

Informée avant l’annonce officielle, Nouria Benghebrit, la ministre de l’Éducation, avait pourtant fait savoir qu’elle était opposée à cette mesure. Visage fermé, elle a été le seul membre du gouvernement présent dans l’hémicycle à ne pas applaudir le Premier ministre quand il s’est exprimé sur ce point.

« Elle s’est pliée à la décision présidentielle et à la discipline gouvernementale, confie l’un de ses proches. On l’a encouragée à poursuivre sa mission, et elle n’a pas l’intention de faire plaisir à ses détracteurs en démissionnant. »