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Maroc : le procès de Gdim Izik se poursuit dans le calme

Par Jeune Afrique

Les forces de l'ordre marocaines démantèlent le camp de Gdeim Izik, près de Laâyoune, au Sahara occidental, le 8 novembre 2010. © AP/SIPA

Le procès dit de Gdim Izik a rouvert le 5 juin à Rabat, en l’absence des accusés, qui refusent d’y assister. Vingt-quatre personnes sont poursuivies pour leur participation aux affrontements de Laayoune, qui, en novembre 2010, avaient causé la mort de onze membres des forces de l’ordre marocaines.

Le 6 juin, les plaidoiries ont commencé. Et, à Rabat, on se frotte les mains : les observateurs étrangers, y compris les plus critiques, reconnaissent en coulisse que le procès se déroule impeccablement.

« Contrairement aux débuts de la procédure, le calme a régné toute cette semaine, tant devant le tribunal qu’à l’extérieur », se félicite Brahim Rachidi, l’un des avocats de la partie civile. « Il est très peu probable que le procureur requière la peine capitale, et le Maroc va sortir grandi de ce procès », renchérit l’un de ses confrères.

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