Ces souvenirs de jeunesse dont les chefs d’État africains ne parlent jamais

Illustration Laurent Parienty pour JA © Illustration Laurent Parienty pour JA

Cet âge des possibles et des quatre cents coups, des certitudes brutales et des enthousiasmes débridés, cette jeunesse où ivresse et angoisse se rejoignent, chaque être humain y transite en même temps qu’il y sème son jardin secret...

Pourquoi Emmanuel Macron a-t-il décidé, seul, de se faire baptiser à l’âge de 12 ans ? Quelle influence exacte a eu sur Vladimir Poutine un grand-père adulé, qui fut l’un des cuisiniers de Lénine et de Staline ? Comment, dans la très communiste RDA, Angela Merkel parvenait-elle à concilier ses jeans américains secrètement importés d’Allemagne de l’Ouest avec son appartenance à l’organisation de jeunesse du régime ?

Quels rapports d’attraction-répulsion François Hollande entretenait-il avec un père militant d’extrême droite et un frère aîné hippie, peintre et saxophoniste ? Par quels stratagèmes peu dicibles Donald Trump est-il parvenu à échapper à trois reprises à la conscription pour la guerre du Vietnam, puis à se faire réformer après avoir été déclaré apte au service ?

Des souvenirs enfouis

De l’enfance à l’entrée dans l’âge adulte, le champ des mystères, des anecdotes révélatrices et des rencontres formatrices est infini. Même si, par pudeur, amnésie volontaire ou tout simplement parce que nul ne leur a posé la question, nos chefs d’État africains s’expriment rarement sur ce sujet, ils n’ont pas plus que les autres échappé à ce temps où ils ne doutaient de rien et où, lorsqu’ils faisaient des bêtises, ils pouvaient encore les réparer.

Voici donc, glanés aux meilleures sources, quelques-uns de leurs souvenirs, enfouis au pied du baobab de la mémoire…

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