Roman : « Léopard hall », un mélo au Congo

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Ses best-sellers « La Reine des pluies » ou « Les Fleurs sauvages des bougainvilliers » avaient pour décor la Tanzanie, pays où Katherine Scholes, fille de « safari doctor », a grandi. Cette fois, l’auteure australienne a traversé le lac Tanganyika pour s’immerger dans le Congo-Léopoldville post­indépendance, après l’assassinat de Patrice Lumumba et durant la rébellion des Simbas.

Des heures sous haute tension, souvent sanglantes, que vont vivre ses personnages, tous plus romanesques les uns que les autres.

Anna Emerson, une jeune secrétaire australienne revenue au chevet de son père mourant, pilleur sans scrupule d’œuvres d’art africaines, et qui va tenter de faire la lumière sur son passé. Eliza Lindenbaum, riche héritière américaine et photographe, dont le cœur penche du côté des insurgés. Dan, vétéran de la Seconde Guerre mondiale, organisateur de safaris, qui repart au combat pour une mission classée secret-défense à la tête d’une bande de mercenaires. Les Carling, un couple de missionnaires belges resté coûte que coûte dans l’ex-colonie pour soigner des malades de la lèpre.

En plein cœur du bush, soigneusement décrit, leurs trajectoires, la façon dont elles vont se croiser, sont cousues de fil blanc. Et si c’est à un passé colonial, à des croyances, à des combats et à des massacres bien réels que la fiction se mêle, le récit de Katherine Scholes se lit avant tout comme un roman d’aventures.

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