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Cameroun : les leaders de la contestation anglophone retrouveront-ils la liberté ?

Par Jeune Afrique

Scène de rue à Bamenda, épicentre de la contestation anglophone au Cameroun. © Dada dada/CC/Wikimedia commons

Le tribunal de Yaoundé doit se prononcer ce mercredi sur le sort de l’avocat Félix Nkongho Agbor, du professeur Fontem Neba et de l’animateur de radio Mancho Bibixy, principaux leaders de la contestation anglophone.

Accusés, avec vingt-cinq autres prévenus, de « terrorisme, rébellion, crime et délits d’opinion », ils ont plaidé non coupable, et leurs avocats espèrent obtenir leur libération provisoire.

Si tel était le cas, les accusés se présenteraient libres aux audiences, tout en étant astreints à des mesures de surveillance et au versement d’une caution. Le 24 mai, le ministère public ne s’est pas opposé à cette éventualité, et l’un de leurs défenseurs estime désormais leurs chances de libération « à 75 % ». Une surprise n’est toutefois pas exclue : les trois hommes pourraient refuser de sortir de prison !

« Une partie de l’opinion leur demande de ne pas céder tant que tous leurs camarades incarcérés ne seront pas libres, explique l’un de leurs avocats. Au début, ils étaient favorables à l’idée de sortir. C’est moins net aujourd’hui. »

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