Avant son départ de la Cemac, Pierre Moussa soigne ses fidèles

Par Jeune Afrique

Pierre Moussa, ancien ministre congolais est réputé proche de Denis Sassou Nduesso. © Vincent Fournier/JA

Alors qu’il s’apprête à céder son fauteuil en août, Pierre Moussa, le président la Cemac (Communauté économique et monétaire des États d’Afrique centrale), « cadeaute » ses collaborateurs. Lors du dernier sommet de l’organisation, en février, l’ancien ministre congolais avait essayé de convaincre les chefs d’État de le maintenir à son poste. En vain.

Avant de partir, il a contractualisé plusieurs membres de son cabinet, qui passent ainsi du CDD au statut sécurisé de fonctionnaire communautaire. Lorsqu’il lui succédera, Daniel Ona Ondo, l’ex-Premier ministre gabonais, n’y pourra rien changer.

Lui aussi en fin de mandat à la Commission de surveillance du marché financier de l’Afrique centrale (Cosumaf), l’Équato-guinéen Rafael Tung Nsue s’inquiète pour ses proches. À peine nommé, en 2012, il n’avait pas hésité à licencier Jenny Gandou, la fille de son prédécesseur, le Congolais Alexandre Gandou, lequel est décédé sans avoir recouvré l’intégralité de ses indemnités de départ.

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