Football : en RDC, la galère du salaire

Par Jeune Afrique

Florent Ibengé en juin 2016, lors lors d'une campagne de la Monusco contre le recrutement d'enfants soldats. © Michael Ali/CC/Monusco

Florent Ibenge, le sélectionneur de l’équipe nationale de RDC, a dû patienter près de six mois avant de toucher ses arriérés de salaires.

Rémunéré environ 25 000 euros par mois, Florent Ibenge avait déjà eu l’occasion de critiquer ce manque de régularité dans le versement de ses émoluments. L’argent est décaissé par le gouvernement congolais, qui prend en charge l’intégralité de la rémunération du sélectionneur et de ses adjoints.

Ibenge, qui a laissé entendre qu’il pourrait ne pas poursuivre l’aventure au-delà de juillet 2018 (date de la fin de son contrat), a plusieurs fois confié en privé sa lassitude face à ce manque de reconnaissance, malgré le travail effectué et les résultats obtenus depuis sa nomination en août 2014.

Heureusement pour lui, son activité d’entraîneur de l’AS Vita Club de Kinshasa – présidé par le général Gabriel Amisi – lui assure au moins un revenu mensuel.

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