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Nigeria : vers la reconnaissance d’un génocide durant la guerre du Biafra ?

Par Jeune Afrique

Des réfugiés biafrais fuyant les troupes gouvernementales, le 5 août 1968. © KURT STRUMPF/AP/SIPA

Le mouvement Peuples indigènes du Biafra veut faire reconnaître le génocide des peuples igbo, ijaw et ogoni à la fin des années 1960.

Les démons du séparatisme sont de retour dans la partie orientale du Nigeria. Sous la conduite de Nnamdi Kanu, ancien directeur de Radio Biafra, située à Londres, le mouvement Peuples indigènes du Biafra (Ipob) envisage de saisir l’ONU dans les prochaines semaines pour faire reconnaître le « génocide » des peuples igbo, ijaw, ogoni, notamment, qui avaient constitué, à la fin des années 1960, l’éphémère République du Biafra.

Ils entendent également obtenir l’instauration d’une journée internationale de commémoration de la guerre du Biafra, qui a causé plus d’un million de morts entre 1967 et 1970. Des négociations sont en cours avec des cabinets d’avocats qui auront mandat de constituer le dossier. Un activisme qui ne manque pas d’inquiéter les autorités fédérales nigérianes.

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