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Connexions africaines : les parrains d’Emmanuel Macron

Par Jeune Afrique

Dominique de Villepin, au salon du livre à Paris, le 30 mars 2010. © Georges Seguin/CC/wikipédia

En moins d'un an, le candidat d'En Marche, est parvenu à rallier de nombreuses personnalités. Parmi elles, les parrains.

Jean-Louis Borloo, 66 ans

Avant le premier tour, il hésitait entre Fillon et Macron. Aujourd’hui, l’ex-ministre centriste apporte son « soutien total » au second. Son expertise sur les besoins d’électricité en Afrique est prise en compte par Aurélien Lechevallier.

Jean-Louis Borloo (France), ancien maire de Valenciennes, ancien minitre, il vient de lancer Energie pour l'Afrique, une fondation destinée à trouver des fonds et créer des synergies pour l'électrification de l'Afrique, à Paris, le 27.02.2015. © Vincent Fournier/JA

Dominique de Villepin, 63 ans

« Nous avons une relation amicale et échangeons sur les grandes questions internationales », dit l’ancien Premier ministre de Jacques Chirac à propos d’Emmanuel Macron, qu’il a rallié publiquement trois jours avant le premier tour.

Jean-Paul Delevoye, 70 ans

L’ancien ministre de Jacques Chirac n’est pas seulement le tout-puissant sélectionneur des candidats d’En Marche ! aux prochaines législatives. Depuis son passage à la tête du Conseil économique, social et environnemental, il sillonne l’Afrique. Il y a un an, il a rejoint la Fondation Brazzaville, dirigée entre autres par Jean-Yves Ollivier, un proche du président Sassou Nguesso.

Arrivee de Jean-Paul Delevoye au QG de campagne d'Emmanuel Macron, Paris, dimanche 23 avril 2017. © Tristan Reynaud/SIPA/1704240744

Renaud Dutreil, 56 ans

Ancien ministre de droite, il rédige en 2008 à l’Assemblée un rapport sur la France et l’Afrique… qui est rejeté par ses collègues. Puis il quitte la politique et va représenter un grand groupe privé à New York. En cas de victoire, beaucoup le voient au gouvernement et – pourquoi pas ? – aux Affaires étrangères.

Jean-Pierre Mignard, 66 ans

Ex-grognard de Hollande, l’avocat parisien plaide depuis plusieurs mois pour Macron. En février, il était du voyage à Alger. Quand le candidat a qualifié la colonisation de « crime contre l’humanité », il a été l’un des seuls à le soutenir franchement et a tweeté « Macron contre les hypocrites ».

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