Fermer

Gabon : le retour effectif de Maixent Accrombessi aux affaires jugé « impossible »

Par Jeune Afrique

L’ombre de Maixent Accrombessi, ex-directeur de cabinet du président, victime d’un AVC, plane toujours sur le Palais du bord de mer. © Saad pour JA

L’ombre de l’ex-tout-puissant directeur de cabinet d’Ali Bongo Ondimba, Maixent Accrombessi, victime d’un accident vasculaire cérébral en août 2016, quelques jours avant l’élection présidentielle, plane toujours sur le Palais du bord de mer.

Évacué en urgence au Maroc, avant de poursuivre sa convalescence à Londres, il a été remplacé par Martin Boguikouma, ex-gouverneur de la province de l’Ogooué-Maritime.

Depuis, l’ancien « dircab » a été « promu » haut représentant personnel du chef de l’État. Nombre de ses anciens collègues et de leaders politiques, de la majorité comme de l’opposition, n’ont pas manqué de s’enquérir de son état de santé pour évaluer ses chances de retour. Sans succès pour la plupart…

Il va beaucoup mieux, se déplace et s’exprime quasi normalement

Accrombessi a été aperçu fin avril, à Dakar, dans un restaurant huppé de la route des Almadies, l’Alkimia. Il participait à un dîner d’anniversaire. Commentaire d’un témoin : « Il va beaucoup mieux, se déplace et s’exprime quasi normalement. Il éprouve encore des difficultés à mouvoir son bras, mais, visiblement, cela s’améliore rapidement. Par rapport à il y a seulement quelques semaines, c’est en tout cas le jour et la nuit. »

L’heure est au renouvellement

De là à imaginer son retour effectif ? « Impossible, juge un proche du chef de l’État. Le contexte a changé, l’heure est au renouvellement. Le Président, malgré l’arrestation de certains proches de « Maix », dont les ex-ministres Magloire Ngambia [Infrastructures] et Étienne Ngoubou [Pétrole], ne lui fera jamais aucun mal. Mais il ne peut le reprendre. A fortiori en plein dialogue politique. »

Couverture

L’actu n’attend pas !


Couverture

Accédez à toute l'actualité africaine où que vous soyez en souscrivant à l'Edition Digitale de Jeune Afrique

Je m'abonne J'achète ce numéro