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Chine-Taïwan : comment Goliath a battu David sur le continent africain

Mohammed VI et le président chinois, Xi Jinping, le 11 mai, à Pékin. © KIM KYUNG-HOON/AP/SIPA

Les jours de Taïwan en Afrique semblent comptés. En décembre 2016, l’un de ses derniers alliés, São Tomé-et-Príncipe, a mis fin à leurs relations diplomatiques.

Début avril, le Premier ministre santoméen, Patrice Trovoada, s’est rendu en visite officielle en Chine et en est revenu avec 146 millions de dollarsde dons pour construire des infrastructures. Taipei n’est plus reconnu que par deux pays du continent : le Swaziland et le Burkina Faso.

Le « dragon d’Asie », qui se bat face à Pékin pour le statut de « vraie Chine » depuis la partition, en 1949, a longtemps pratiqué la « diplomatie du chéquier » sur le continent. Mais, en quinze ans, l’empire du Milieu y est devenu incontournable, bien décidé à en éjecter Taipei. La présidente taïwanaise, Tsai Ing-wen, a donc promis de « choyer » ses derniers alliés.

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